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AFFAIRE JEAN-MARC MORANDINI  DONNE UNE LEÇON DE JOURNALISME

Bon, je viens de me faire owner par Jean-Marc Morandini. Faut dire que mon fail n’est pas qu’un simple fail. C’est un epic fail. Jugez plutôt : j’ai attendu 15 heures pour relayer sur Voici.fr l’hospitalisation de Mouss Diouf, balancée 4 heures plus tôt sur le site du Parisien.  Avouez que j’ai bien mérité la note scandalisée publiée sur Scooppeople.fr.

presse papier

Ce n’est pas la première fois que Voici se fait ainsi owner par Morandini. A chaque fois, ces sorties suivent la publication, par nos soins, d’un papier critique à son encontre. Cette semaine, il n’a pas supporté qu’on relaye les pressions de son avocat, Roland Perez, sur le site infosjeunes.com. Il n’a pas non plus supporté qu’à titre perso, je me foute de sa gueule sur twitter, à propos de sa tartufferie autour de la publication des dernières photos de Jacko vivant. Foutage de gueule qui a buzzé en quelques heures, là, là (à 15h02) et là.

La fois d’avant, c’est quand il s’était embrouillé les pinceaux dans les audiences des sites médias. Vivant mal qu’Ozap.com le double, il s’était lancé dans une bataille de chiffres. Bataille perdue d’avance. Je l’avais écrit sur voici.fr. (Emery m’avoit emboîté le pas sur LePost mais son billet a causé pas mal de soucis à Benoît Raphaël, qui n’a pas de budget procès). Roland Perez m’avait alors envoyé une mise en demeure, qui avait été, comme d’habitude pour ce genre de courrier, classé verticalement. Quelques jours après, on avait eu droit au même traitement dans une news de scooppeople. On s’en est remis. Si JMM nous attaque ainsi, éditorialement, c’est parce que nous n’avons pas peur de ses procès en diffamation. Nous n’avons pas peur car nous connaissons la loi, que ce que nous écrivons peut à chaque fois être aisément prouvé et que niveau justice, chez Voici, on est blindé.

Là où c’est un peu plus grave, c’est dans l’affaire infosjeunes.com. Après de nombreuses lettres de Perez, la rédaction du site a reculé. Normal, il n’ont pas l’argent pour assurer un procès. Même gagnable, ça coûte des sous. (Si ce site n’était pas public, je vous raconterai bien volontier comme l’affaire s’est passée en coulisses. Pour des raisons légales, je ne peux pas). Un autre site, courageux mais tout aussi pauvre, a reculé après avoir relayé l’affaire. Ce site c’est arrêtsurimage.net. Je comprends que Schneiddie n’ait pas envie d’aller au tribunal. Mais sa reculade a été interprêtée comme un aveu de faiblesse par Morandini, qui s’est empressé d’attaquer le journaliste en dessous de la ceinture.presse papier

J’en viens à regretter le temps où les conflits entre journalistes se réglaient en duel dans les sous-sols du Figaro.

Question subsidiaire : devinez en combien de temps mon droit de réponse posté en commentaire de l’article de scooppeople.fr a été modéré  ?

 

1 Comment

  1. Ln2 dit :

    Mais à part ce conflit de journalistes, Mouss Diouf, il va mieux ?

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